Remise à Zéro...

Remise à Zéro...

Pour ceux qui connaissaient déjà mon blog, c'est simple :

- Nouveau décor
- Nouvelle présentation
- Nouvelle histoire
- Nouveaux personnages
- Nouvelle façon d'écrire

Mais aussi, et surtout devrais-je dire :




Killerpilze




Le contenu de ce blog n'est autre qu'une fiction, comportant pour personnages : Killerpilze (bien sûr), Lilith et Britany. Tout est absolument fictif ici, mais j'essaie que l'histoire coïncide un maximum avec la réalité.

En espérant que ça va vous plaire, voici le prologue de ma nouvelle fiction.



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Ma vie ne vaut pas la peine d'être vécue, mon handicap devient bien trop lourd à porter, ma solitude est beaucoup trop grande, je me lasse de cette routine quotidienne sans le moindre intérêt, ma vie, si elle continue, ne servira à rien, je serais la honte de la société, je serais le vilain petit canard, je serais la risée de tout le monde, je serais un poids plus lourd encore que ma lassitude envers la vie. Cette vie, je n'en peux plus, elle ne rime à rien.

Je prends le couteau à mes côtés, je le saisis avec acharnement, avec courage et impatience. Mon esprit est si pressé de quitter mon corps, il n'attend que de retrouver le ciel. Je veux aller au bout de mon intention, je ne souhaite que de découvrir cette deuxième vie, celle après la mort. Je veux retrouver mon frère, mort, il y a quelques mois d'une leucémie. J'aimerais tant qu'il soit encore là ! Mais je te promets, Kristian, que je vais te rejoindre cette fois-ci !

Après une dernière prière, la lame touche enfin la peau de mon poignet. J'appuie sur le manche, jusqu'à ce que le sang commence à couler à petits flots, j'agrandis la plaie afin que le liquide qui coule dans mes veines vienne se déverser sur le carrelage frais de la salle de bain. Je refuse la douleur, je suis trop déterminée à en finir, et souffrir ne me fait pas peur, ça ne ferait qu'une fois de plus au final. Je sens la chaleur en moi, mon c½ur bat plus vite, plus intensément dans ma poitrine. Mes yeux roulent dans leur orbite. Je ne sens plus ma main mutilée, mon corps est parcouru de spasmes, je sens mes genoux céder sous le poids de mon corps. La douleur, même si je la niais, est bien là, je dois l'admettre, je souffre en silence, je ne veux pas qu'en bas, ils entendent mes cris de souffrance, je veux partir ! Je ne voulais pas, mais rien n'y fait, les larmes roulent le long de mes joues pâlies par la vie s'échappant de mon corps par les entailles tracées le long de mon bras nu. Mes paupières finissent par se fermées, lentement mais sûrement, ma tête contre le sol froid, le sang toujours ruisselant. J'entends des voix dans la pénombre, ça y est, c'est donc finit ?



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J+Trop longtemps é____è Ils me manquent




Qui veut-être prévenu(e) ?

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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 13:38

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 12:39

Chapitre I : Déception


___Un pâle voile lumineux me brouille la vue quand je tente d'ouvrir mes yeux. Je cherche quelques chose du regard mais le flou environnant m'empêche de distinguer le moindre objet, la moindre ombre. Je suis là, quelques secondes, les yeux grand ouvert, essayant d'éclaircir ma vue. Peu à peu, le « brouillard » se dissipe. Je tourne la tête dans tous les sens « Non ! Pas encore ! ». Je suis dans une salle close, avec en face de moi collé contre un mur vert, une table accompagné de petit fauteuils de chaque côté. À ma droite se trouve une longue baie vitrée et à ma droite, un autre fauteuil, plus gros et à l'apparence plus confortable que les deux autres. Je remarque qu'une perfusion est implantée dans mon bras gauche, du sang coule dans le long du tuyau en plastique. « Pourquoi moi ?? ». Je reste seule pendant une bonne heure à regarder l'aiguille de ma montre posé sur la tablette à ma droite, tourné au fil du temps.

___Je vois apparaître une dame, assez jeune, vêtue d'une longue blouse blanche. Elle prononce des mots, je la vois bouger ses lèvres, je la vois, oui, mais je ne l'entend pas. Je marmonne quelques mots, inaudibles ou très fort, je n'en ai pas la moindre idée.

- Je n'entends pas.

___L'infirmière, d'abord perplexe, reformule sa question, son affirmation ? Plus lentement, j'arrive alors à lire sur ses lèvres :

- Vous avez faim ?
- Oui.

___Elle sort de la chambre, me laissant une nouvelle fois dans une solitude presque devenue normale à mes yeux. Je ne sais pas ce qu'est un(e) vrai(e) ami(e). Je n'ai jamais vécue ce qu'est l'amitié, les seules personnes à toujours avoir été sincère avec moi sont : Mon frère, Pascale et Claude. Mais mon frère, le seul qui compte, le seule que j'aime du plus profond de mon être, est mort il y a quelques mois, d'une leucémie foudroyante. Il m'a laissé et je voulais le retrouver... Pour la deuxième fois, on m'a arrêté dans ma lancée.
___L'infirmière réaparaît, pose le plateau sur une tablette échouée plus loin contre la fenêtre et la fait rouler jusqu'à moi. Elle s'assoit à côté de moi et commence à me parler, je la fixe pour déchiffrer, comme à mon habitude, les mots sortant de sa bouche.

- Comment vous appellez vous ?
- Lilith... Pourquoi je suis pas morte ? J'arrive à articuler

___L'infirmière met du temps à répondre.

-Vous avez été trouvé par votre mère ...
-Ce n'est pas ma mère, je l'interromps
-... Votre tutrice, dans la salle de bain de votre maison. Vous avez perdu beaucoup de sang, vous allez devoir rester ici quelques temps. Et vous irez ensuite dans un autre hôpital.

___Je ne comprends pas tout de suite le sens de sa phrase. « Un autre hôpital » ?

-Un hôpital psychiatrique, c'est ça ? Je parviens à dire malgré l'émotion qui m'étouffe.
- Oui... me répond elle gênée

___Je me tourne vers mon plateau-repas, et commence à enlever le plastique qui enveloppe la petite assiette d'entrée. Je regarde ensuite l'infirmière et lui demande finalement un peu fort, je pense :

- Je n'ai pas le choix ?
- Non.
- Vraiment ?

___L'infirmière baisse la tête, et se lève. Je veux qu'elle comprenne que je peux me dispensé d'un hôpital de fous, je ne suis pas folle. J'ai juste besoin de retrouver mon frère, j'ai besoin d'être bien. Depuis toute petite je suis mal dans ma peau. Cet handicap qui fait de ma vie un enfer va m'envoyer maintenant en hôpital psychiatrique ? C'est absolument impossible.
___La jeune femme sort de la pièce sans m'adresser la parole, enfin de ce que j'ai pu voir, après.. Peut-être m'a t-elle dit au revoir ?
___Je tourne la tête vers le plateau posé devant moi. Je mange ce qui m'est présenté, ce n'est pas mauvais, la fois précédente, la nourriture était infecte. Cependant, je m'arrête assez rapidement de manger, sérieusement inquiète par rapport à l'hôpital qui m'attendait une fois sortie. Je n'arrive quand même pas à croire ce qu'elle m'a dit. Peut-être l'ai-je mal comprise ? Mais ma compréhension ne m'a jamais fait défaut. Il y a un début à tout, du moins, j'espère.
___N'ayant pas fini mon repas, je repousse la plaque à roulette sur le côté. Je n'ai rien à faire. Ce n'est qu'à ce moment là que je remarque un petit paquet sur ma table de nuit. Je m'en saisis, et déchire avec délicatesse l'emballage. Je découvre un livre, ma seule distraction. L'écrivain est : Stephenie Meyer. Je ne connais pas. La couverture du livre est simple et fascinante : deux mains à demi-superposé d'une blancheur inhumaine tiennent une pomme rouge sur un fond noir. Au-dessus est écrit dans une écriture pour le moins magique : « Fascination ». Rien que la couverture me plaît. En soulevant le livre, je remarque une petite note sur papier blanc laissé glissée dans le paquet. Je lis :

"Cher Lilith,

J'ai trouvé cet ouvrage chez le libraire que tu aimes tant. Il m'a conseillé ce roman, connaissant tes goûts littéraires bien mieux que moi. J'espère que l'histoire te sera « fascinante » et que tu te laisseras prendre par ce gros ouvrage, aux allures de dictionnaire. Je sais que tu ne te laisseras pas influencée par le nombre de pages de ce livre, je te connais comme si je t'avais faite.
Je dois malheureusement t'annoncer que je prends ma retraite dans les jours à venir et que je ne peux plus me permettre de t'élever.
Cette phrase me bouleverse. Tu a été comme une fille pendant près de huit ans et tu ne peux pas savoir au combien je t'aime. Le décès prématuré de ton frère m'a profondément choquée, j'ai cru ne pas m'en sortir au début, tant pas chagrin que par difficultés. Je sais que ton frère comptait pour toi et que deux fois tu as tenté de le rejoindre. Je ne t'en veux pas pour ce geste malheureux que tu as eu dans la salle de bain. Je sais que tu voulais le revoir, mais je n'ai pas pu te laissé tant je t'aimais. Ne m'en veux pas, je ne m'en remettrais pas.
Ma porte te sera toujours ouverte.


Pascale."

___Je reste choquée par cette lettre, et la relis plusieurs fois, pensant m'être trompée, ne pas avoir su déchiffrer, pourtant, tout est clair. Je ne reverrai plus ma maison.
___Être internée ou pas, je m'en contre fiche maintenant que je n'ai plus personne. Je me tourne sur le côté laissant glisser le livre qui était quelques minutes auparavant sur mes genou. Il tombe par terre, je n'essaie pas de le ramasser. Les larmes coulent le long de mes joues rosis par la colère.




« Que vais je faire maintenant ? »



Désolée de ne pas avoir posté avant.
Comment trouvez vous ce premier chapitre ?
Je mettrais la suite dès que possible, bien que je suis beaucoup prise par les cours (8h --> 18h tous les jours + mercredi et samedi matin). En plus je commence mal mon année. Je n'ai eu que 8/20 à ma rédaction T_T J'aurais du avoir 12 mais elle m'a enlevé 4 points parce que je l'ai rendue en retard. Méchante.
J'ai assez raconté ma vie ^^.






# Posté le mercredi 24 septembre 2008 14:10

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 01:46

Chapitre II : Une famille d'urgence

fictions-kpJe reste seule, plongée dans un demi-sommeil. Je tente de me ressaisir, je décide de m'assoir dans le lit, adossé à mon oreiller. J'attrape le livre, échoué à terre, et me prends dans la contemplation de la première de couverture. Comme à mon habitude, je ne retourne pas le livre pour lire le résumé, la plupart en disant trop sur l'ouvrage. C'est donc dans l'inconnu que je plonge tête la première. L'histoire me semble banale dans les premières pages. Pourquoi a-t-il dit à « ma mère » que ça m'intéresserait ? Je ferme le livre, n'étant pas rentrée dedans, peut-être troublée par les événement qui viennent de survenir ou prise par la peur de l'inconnue. Dans ce flot d'interrogations, je n'arrive pas à réfléchir, j'essaie tant bien que mal de trouver des réponses mais en vain, plus le temps passe, plus mon esprit s'enferme dans une chambre close pleine de songes inabouties et de cauchemars réalisés.
fictions-kpLes jours passe dans mon cloître, je n'ai pas la permission de sortie, ayant perdu trop de sang, mon corps n'arrive pas à me tenir correctement à la verticale. Les quelques fois où j'ose me lever, je fini ma courte course au sol ou cramponnée à un objet solide. Je perds peu à peu tout espoir de bonheur, et de retrouver une vie potable et à peu près normale, mais la volonté de réussir part dans un flot continuel de larmes. J'aurais tant aimer réussir mon coup et te rejoindre. Simplement te revoir, simplement jouer avec tes cheveux et sentir ton odeur une dernière fois, te sentir me murmurer quelque chose que je ne peux entendre, tant de choses qui me manquent et dont je n'ai pas su profiter.
fictions-kpVers 9h30 le cinquième jour, je reçois la visite d'une assistante sociale, étant habituée à la présence de Adeline, l'infirmière coordinatrice du secteur, je suis d'abord surprise, ce qui semble se lire sur mon visage car la dame qui se présente devant moi me fait un large sourire et me tend une douce main manucurée que je serre brièvement. Elle me tend une ardoise et une craie bleue. Je m'en saisis, comprenant que pour elle la communication serait plus facile ainsi. Elle se présente tout d'abord, elle s'appelle Kathy Klaus, elle a 38 ans. Je me présente aussi. Elle m'explique le but de sa visite : m'expliquer la suite des événements.

« Tu n'iras pas en hôpital psychiatrique tout de suite, pour le moment tu vas être placée dans une famille d'accueil provisoire. Ce sont eux qui vont juger si tu as besoin d'être internée »

fictions-kpCes quelques lignes n'ont fait qu'accroître le peu de bonheur présent en mon c½ur. Alors, tout n'était donc pas perdu. Depuis des jours que mon visage s'est fermé, cette femme que je connais à peine a réussi à décrocher un sourire à cette façade glaciale dont je me suis parée. Elle me laisse penser que dans quelques jours je serai enfin hors de cet immeuble haïssable par sa froideur, haïssable pour tant de choses.

fictions-kpIl se passe trois jours sans que personne ne vienne me voir. La tristesse de l'abandon de ma « famille » est encré à mon c½ur, comme un bateau à son port. Je cherche désespérément de me convaincre qu'ils n'ont pas pu venir me voir, mais je finis par me raisonner et me dire que finalement, ils n'ont pas besoin de moi, ils sont partis. Je me sens tel un boulet, maintenant si seule qu'on m'ait détachée, cherchant un nouveau prisonnier à me rattacher.
fictions-kpLe neuvième jour, un homme d'une trentaine d'année vient me voir et écrit sur la petite ardoise posée au dessus du livre que je n'ai pas ouvert, qu'il est la personne qui vient me cherché pour une durée d'un mois. Je lui souris. La joie m'emporte. Une infirmière arrive dans la chambre et me détache de mes fils. Je suis enfin libre de mes mouvements. Je bondis du lit, et dans une immense surprise, mes jambes ne cèdent pas, j'ai l'impression que mes membres inférieurs sont devenus béton. Je mets un pas devant, réticente, et me rends compte que je ne suis toujours pas par terre. Je lève alors les bras, et cris, je ne sais comment mais je cris, de joie, de bonheur. L'homme rigole et prends ma valise, y rangeant mes affaires à l'intérieur. Je vais ensuite me laver, seule, et m'habille, seule, me coiffe, seule.

fictions-kpUne heure plus tard, je suis hors de l'établissement, il m'est alors difficile de m'imaginer une nouvelle vie, sans lui et sans eux, mais je suis pourtant obligée de m'y résoudre. Dans la voiture, je vois que l'homme et sa femme parle mais je ne sais pas de quoi. Ils m'ont fait de brèves présentations : elle, s'appelle Valerie, lui, s'appelle Kristian. Quand je l'ai vu prononcer ce prénom, mon c½ur s'est arrêté de battre me rappelant une nouvelle fois qu'il n'est plus là. Pendant environ un quart d'heure, nous sommes en voiture pour leur maison.
fictions-kpM'apparaît enfin la maison au bout d'une ligne droite qui paraît sans fin...



[Ellipse de Un Mois]



fictions-kpAujourd'hui je dois partir. Cette maison a été mienne un mois durant, je dois la quitter, mais sans regret. J'ai appris à ne pas m'attacher à eux. Je suis restée distante mais très polie et très serviable. Ce qui fait que maintenant je pars pour une famille plus ou moins définitive, tout dépend de mon comportement. J'ai hâte de savoir qui ils sont.

fictions-kpMa famille d'urgence me dépose dans un endroit plutôt bizarre. Je m'assois sur une chaise dans la salle d'attente après avoir indiqué ma présence. J'attends là pendant peut-être trente minutes quand la porte du docteur s'ouvre sur trois personnes. Une de ces trois personnes me sourit et je lis sur ses lèvres qu'elle me demande si je suis bien Lilith. Je réponds affirmativement. Je suis invitée dans le bureau tandis que les deux autres s'asseyent dans la salle d'attente. Dois-je en déduire que c'est eux ?

fictions-kpLa femme est blonde avec de belles boucles larges. Elle a de magnifiques yeux bleus, elle est habillée d'un jean slim denim et d'un t-shirt blanc. L'homme est grand, il est brun aux yeux verts. Il est habillé tel un homme d'affaire. Ils me sourient gentiment. Ces gens là ont l'air d'une gentillesse au-delà de mes espoirs.

fictions-kpEn effet, dans le bureau, la femme présente m'explique que ma famille définitive était eux. Elle m'explique sur une feuille que j'allais vivre avec eux pour une durée minimum de deux ans. La femme me rassure voyant l'anxiété qui parcoure mon visage. C'est quinze minutes plus tard que je ressors du bureau avec eux. Ils connaissent mon handicap mais n'en sont pas pour autant distant. La mère de famille me tient même à l'épaule tandis que nous avançons dans le coridor.
Ils se présentent à moi, tout d'abord ils ne savent pas si je peux lire sur leurs lèvres, finalement, j'arrive à articuler quelques mots les mettant en confiance.

-Je m'appelle Timoty mais on m'appelle Tim, me dit l'homme
-Et moi, je suis Sylvia. J'espère que tu vas aimer être chez nous, me dit elle accompagnée d'un sourire que je pourrais qualifier de sincère
-J'espère, mais ne vous inquiétez pas, vous avez l'air très gentils, je réponds


fictions-kpNous sommes sur une route au milieu de la campagne. Je ne pense pas que ces gens habitent en ville, j'en suis même certaine. Nous arrivons dans un village dont je n'ai pas repéré le panneau, je ne sais donc pas où nous nous trouvons. Je sais juste que je suis en Allemagne, surement encore en Bavière, je dirais encore à proximité de Augsburg. Nous montons dans une petite rue, au bout de celle-ci se trouve deux maisons adjacentes qui ferment la route. Nous rentrons dans une de celle ci, celle de gauche. La maison est très jolie, elle est modeste et très charmante. En haut, j'apperçois deux fenêtres sont une est allumée. Je vois une tête dépasser puis s'effacer de suite. Nous entrons dans la maison une fois ma seule valise prise. Nous arrivons dans une sall spacieuse avec à droite un escalier, à gauche, il y a le salon avec deux canapés et une télévision écran plat, en face, une porte sépare la cuisine du salon.
Je suis perdue dans ma contemplation et n'entend pas arriver quelqu'un par les escaliers. Quand je me tourne, je suis surprise.

-Lilith, je te présente notre fils... me dit Sylvia

fictions-kpMalheureusement, je n'ai pas su décrypter le nom du fils. Je suis surprise. C'est le portrait craché de sa mère, trait pour trait ils sont pareils.







Désolée pour cet énooooooooorme retard. Je suis impardonnable ! Vraiment impardonnable. Je n'ai même pas d'excuses ! J'espère seulement n'avoir perdu personne... é_è
Êtes vous aller au concert de Killerpilze le 28 Septembre ? C'était géniaaaal, inoubliable.





# Posté le samedi 11 octobre 2008 10:16

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 14:49

[...♥...♥...♥...]

Joyeux anniversaire Fabian Halbig !

Dire que j'ai choisi ce jour pour tomber malade. Y en a qui prennent des rides en ce jour qu'est le 23 décembre, et d'autre ont de la fièvre -___-'...

Que du bonheur pour ta dix-septième année qui commence ;). Voilà seize ans que tes petits yeux se sont ouverts sur ce monde. <3


Réponse à :

Expéditeur : Billy

Commentaire envoyé le : samedi 24 janvier 2009 22:08
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Hey j'adore ta fic, mais juste un truk il a eu 16 ans.
Bisous et bonne continuation.
Une Lectrice.
Qui soit disant passant .
Adorait ton autre Histoire pourquoi tu as changé ?



>> En effet il a eu 16 ans mais c'est bien sa dix-septième année qui commence :). Selon ma logique.. Après je peux bien me tromper, ça m'arrive souvent .

J'ai changé mon histoire parce qu'elle n'était plus comme je voulais qu'elle soit. En plus je ne savais plus comment tourner les choses. Bien que mon plan était tout fait.

Merci de ton passage

# Posté le mardi 23 décembre 2008 08:12

Modifié le lundi 02 mars 2009 16:46